Une nouvelle année universitaire débute. Pour beaucoup, il s’agit de la première année dans l’enseignement supérieur. Certains sont satisfaits de leurs affectations, d’autres au contraire sont là où ils sont par obligation. Car en effet, et sans vouloir reparler de la polémique des seuils particulièrement élevés pour ne serai-ce que l’admissibilité au concours, beaucoup n’ont pas intégré les formations de leur rêves, et parfois même, se sont retrouvés sans choix, contraint de « faire la fac ».  C’est donc du décrochage scolaire à l’université qu’il sera sujet dans cet article.

Le décrochage scolaire à l’université est un phénomène que connait le Maroc depuis bien longtemps. Les étudiants, et pour plusieurs raisons, abandonnent les études universitaires et ce parfois dès la première année. On note surtout que les facultés (de type faculté de droit …) sont les établissements les plus touchés.  Certains étudiants, même avec de bonnes moyennes au baccalauréat, n’ont pas toujours la chance d’intégrer les écoles qu’ils désirent. Et pour cause, la concurrence devient de plus en plus dure, les seuils de présélections deviennent plus élevés et les chances d’intégration diminuent.  Sans plus s’attarder sur les causes du décrochage, qui sont nombreuses certes et qui prennent parfois en compte des critères sociologiques, bien au-delà des seules volontés des étudiants, il semble primordial que de donner des conseils aux étudiants pour éviter au maximum ce décrochage.

Tout d’abord, il est primordial d’avoir préparé et organisé son orientation future tout en prenant évidemment  en compte les capacités dont fait part l’étudiant même. Ainsi si l’on désire intégrer une filière élitiste et que l’on est parfaitement conscient de nos faiblesses dans le domaine, il est plus qu’essentiel  de se trouver un nouveau projet universitaire.

Ensuite, il est nécessaire que de faire des recherches sur les études post-bac d’une manière générale. Il est important de savoir ce qu’il nous attend dès notre obtention du baccalauréat. De cette manière, l’on est en quelques sortes préparés à « affronter l’avenir ».

Aussi, si les circonstances font que la réalisation du projet universitaire n’est pas possible (je n’ai par exemple pas été pris en fac de médecine, en prépa, à l’ENCG …) il faut se rendre à l’évidence et être prêt à affronter l’université malgré tout. Car le but étant de faire des études supérieures, entrer en faculté n’est pas une fatalité et peut bien au contraire nous mener vers les portes que l’on cherche à ouvrir (à travers les passerelles notamment).

Pour finir il faut savoir qu’il vaut toujours mieux avoir un diplôme que ne pas en avoir du tout. Car même si le monde du travail est difficile à avoir, il est toujours plus accessible à un diplômé qu’à un non diplômé.

En somme, plusieurs sont les causes du décrochage scolaire à l’université mais plusieurs conseils peuvent éclairer le futur étudiant pour l’éviter au maximum. Il en reste que le principal remède doit venir de  l’étudiant qui doit trouver malgré tout un moyen pour se motiver par lui-même.