L’année scolaire touche presque à sa fin, au moins pour les bacheliers. On est dans les derniers jours où les élèves du bac se préparent aux épreuves de l’examen national. Certains élèves auraient bien commencé depuis le début de l’année, d’autres laissent leurs révisions jusqu’à la dernière minute, et d’autres encore préfèreront abandonner par manque de motivation.

Le but commun partagé par tous les bacheliers, c’est d’avoir le fameux diplôme du baccalauréat, plus précisément : l’avoir avec mention « très bien », chose presque indiscutable pour beaucoup d’élèves.

Il faut certainement s’assurer de « faire ses devoirs » et de se préparer pour le jour J, qui est le jour où l’on commence l’examen tant attendu. On est tous d’accord sur ce point. Mais l’autre question qui se pose par contre est la suivante : « Est-ce qu’un bachelier devrait rêver trop ? ».

Très bonne question. Rêver de quoi en fait ?

Par la force des choses, on est habitué depuis notre enfance à être classé selon les notes obtenues durant notre cursus scolaire : Le plus nul en classe c’était celui qui capitalisait sur des zéros et des notes très basses, alors que les meilleurs étaient assis devant et obtiennent les meilleures notes auprès des professeurs.

Au bout des années, lorsque l’on devient bachelier, on est également prisonnier des mêmes mécanismes : « Je ne suis et je ne serais bon que si j’obtiens de très bonnes notes ». Et par conséquent, chacun se focalise uniquement sur l’obtention des bonnes notes au détriment de l’acquisition des connaissances.

Très rares sont les élèves qui se posent des questions sur ce qu’ils feraient d’une très bonne note au baccalauréat. La réponse régulière qu’on obtient de la part des bacheliers est celle-ci : « J’attends d’abord que j’obtienne mon bac, après je décide de ce que je ferais avec ». Et bien, ça ne se fait pas comme ça.

Que faire de son bac n’est pas seulement une question de concours, des seuils de présélection, des listes des admis dans une école, etc., mais c’est également une question de vision à long terme et de projet personnel et professionnel.

C’est là qu’on aimerait adresser ces conseils (pas moins importants que la préparation du national) aux bacheliers.

Réfléchissez dès maintenant sur ce que vous voulez devenir au futur, pas à la dernière minute

Beaucoup de bacheliers se battent pour trouver la motivation pour travailler plus, préparer davantage et éventuellement avoir de meilleures notes possibles. Cette motivation ne vient pas au hasard, elle ne s’achète pas, mais elle s’acquiert avec le « rêve ». Oui, il faudra rêver !

Il ne s’agit pas de s’asseoir et faire de la philosophie au coin de sa chambre, mais plutôt de traduire en actions concrètes ce que l’on veut devenir d’ici quelques années. Par exemple, si l’on veut devenir chirurgien, professeur, ingénieur informatique ou électromécanicien, il faut visualiser son objectif et y croire ! On ne peut pas être motivé s’il n’y a pas de quoi se motiver.

Profitez du moment actuel et réfléchissez à votre raison d’être : Pour quel métier seriez-vous heureux de se lever chaque matin ? Vous êtes maître de votre vie, personne n’a le droit de décider à votre place.

Il n’y a aucune formule magique, chacun a sa façon de faire

Beaucoup d’élèves nous posent cette question : « Quel est le secret pour bien préparer le bac ? ». Bonne nouvelle : il n’y a aucune méthode précise ou recette magique à suivre pour assurer au bac. On a insisté sur ce point dans nos articles précédents pour dire que chacun doit aborder les révisions du bac à sa propre façon. L’essentiel est de trouver sa propre méthodologie de travail, sans avoir à se forcer à faire comme les autres.

Organisez-vous selon vos préférences (préparer seul ou en groupe, durant le jour ou tard la nuit, lire et résumer ou prendre le tout, etc.). Chacun doit se débrouiller pour trouver sa façon de faire, puis se mettre au travail.

Le bon moment pour commencer, c’est maintenant !

Oui, c’est maintenant ! Une fois fini la lecture de cet article, allez immédiatement organiser votre bureau et prendre un stylo et une feuille. Notez-y bien les matières principales, désignez un ou deux chapitres à réviser les deux jours qui viennent. C’est en révisant ses cours petit à petit qu’on aura envie de travailler plus.

Rester bloqué derrière le mythe du « bon moment » ne va que vous faire perdre du temps. Il n’y a pas de moment plus adéquat qu’un autre. Profitez de la minute où vous êtes, faites le premier pas et enchaînez. Votre future personne vous remerciera de ce temps bien investi !